La galerie Hita hita

Hydrogen

Hydrogen est le premier art book de Kenji Tsuruta. Sur les 244 pages, il faut fouiller pour trouver des chats et de la nudité féminine. Le dessin n’est pas encore parfaitement en place et ressemble parfois à ce que l’on peut voir autre part, comme chez Kia Asamiya ou Masamune Shirow. La science fiction ainsi que la fantasy occupent une place prédominante, notamment par le biais des quelques histoires courtes proposées dans l’ouvrage. Étonnamment, il est encore trouvable sur les sites de ventes par correspondance.

Hita hita

Ce petit recueil est la première véritable incursion de Tsuruta dans le nu féminin. Certains personnages pourraient représenter Mariel, mais aussi Emanon ou d’autres héroïnes des mangas de l’auteur. Manifestement, ce dernier s’amuse beaucoup à les dessiner dans différentes situations mais toujours de façon naturelle et sans sexualisation. Il n’y a pas réellement d’érotisme mais plutôt du nudisme dans ces scènes qui pourraient être de tous les jours, ou êtres oniriques.

La Pomme prisonnière

Le titre des chapitres commence toujours par « Hita hita », affirmant ainsi un lien incontestable avec l’art book éponyme. Le manga commence d’ailleurs par un livret en couleur d’une douzaine de pages contenant une mini histoire ainsi que plusieurs illustrations, dont cinq sont des hommages de mangaka lié·e·s au même support de prépublication. Il y a par exemple celles d’Asumiko Nakamura (Tetsudô shôjo manga, 1 tome) et de Hiroaki Samura (Gensô Gynaecocracy, 2 tomes).