L’instant nostalgie : MAI 2006

Continuons donc mon tour d’Europe francophone… Durant les années 2000, j’ai eu l’occasion d’aller un certain nombre de fois à Bruxelles, la communauté mangaversienne belge étant assez importante à cette époque. Les Judge Fredd, Shun et Marie (pour donner quelques exemples) ont marqué le forum par leurs différents messages. Pour autant, je n’ai joué au touriste qu’à trois ou quatre reprises, avec notamment deux visites à l’Atomium et une au Centre Belge de la Bande Dessinée (en solo dans ce dernier cas, malheureusement).

La photo

Bruxelles — Vue sur Brussels Expo à partir de l’Atomium — Canon PowerShot A75

L’anecdote

Ce n’est qu’à partir de 2006 que j’ai pu visiter l’Atomium, ma première tentative s’étant soldée par un échec. En effet, le célèbre monument bruxellois (avec le Manneken-Pis, vu dès 2003) était fermé depuis mars 2004. Il venait juste de rouvrir, tout neuf. Sa couverture en aluminium, qui avait très mal vieilli, avait été remplacée par des plaques en acier inoxydable du meilleur effet. C’est ce revêtement que l’on peut apprécier sur la photo, prise au niveau de la sphère supérieure.

La photo bonus a été prise en avril 2008 avec un Canon EOS 350D équipé d’un objectif MS Peleng 3.5/8A qui permet de prendre des photos à 180° en 24×36. Ici, du fait d’un capteur APS/C, l’angle n’est plus que de 112,5° et ne permet pas d’inscrire la scène dans un cercle. Ce n’est donc pas une photo dite fish-eye.

La photo bonus

Bruxelles — Un des escalators situés dans les tubes obliques — Canon EOS 350D

L’instant nostalgie : AVRIL 2006

Retour à une photo « de carte postale » à la qualité relative. Il faut dire que le mois d’avril n’est pas la meilleure période de l’année pour avoir une belle lumière. J’aurai pu attendre un autre mois pour poster une photo plus ensoleillée. En effet, je suis allé souvent à Genève entre 2004 et 2009 pour voir deux jeunes mangaversiennes. Cependant, une fois l’une trop prise par ses cours en pharmacologie et l’autre étant venue poursuivre ses études à Paris après Genève et Oxford, je n’ai plus réellement eu de raison de faire les 550 kilomètres (6 heures de voiture) nécessaires, même si ce passage était systématiquement combiné avec une venue à Annecy et/ou Lyon. Je prévois de poster une ou deux autres prises de vue genevoises, au moins lorsqu’on sera sur l’année 2009.

La photo

Genève — Vue du lac et de son fameux jet d’eau à partir des Pâquis — Canon PowerShot A75

Les anecdotes

Ces cinq années m’ont permis de visiter à fond Genève et d’être un touriste aguerris. J’étais même un client régulier de la librairie BD L’Oreille Cassée (elle existe toujours). C’est comme ça que j’ai pu acheter La Ville de José Roosevelt, sa première bande dessinée à la diffusion plutôt confidentielle. Par contre, impossible de me souvenir si c’est à l’occasion de ce passage ou d’un précédent. Un événement dont je me souviens bien, c’est d’avoir voulu passer avec Cammyn de l’autre côté de la jetée arrosée par le jet d’eau un soir d’octobre 2004. Je peux vous dire que ça mouille, on s’est retrouvé détrempé comme on ne l’a jamais été en un instant. Pas très malin mais très amusant… Genève est aussi la capitale de la haute horlogerie, c’est donc tout naturellement qu’il y avait un musée dédié aux montres et au temps qui passe. La Cité du temps venait juste d’ouvrir quand je suis allé la visiter en compagnie de beanie_xz. Il faut désormais aller à Bienne (qui se réclame aussi comme étant la capitale mondiale de l’horlogerie) mais le lieu propose toujours sa collection de montres Swatch ainsi que des expositions et diverses activités.

La photo bonus

Genève — Exposition Nivarox et Breguet à La Cité du Temps — Canon PowerShot A75

L’instant nostalgie : MARS 2007

Malgré son total insuccès (attendu), je poursuis mon projet « L’instant nostalgie ». Je ne sais pas combien de temps je supporterai un tel bide, mais pour l’instant, allons-y ! N’ayant aucune photo intéressante sur le mois de mars 2006, j’ai dû sauter une année. Il s’agit d’une activité non-mangaversienne mais je n’en suis pas si loin tant le projet Web Mangavoraces des Éditions Akata reposait sur la participation de nombreuses bonnes volontés venues de Mangaverse, à commencer par Morgan, notre webmistress.

La photo

Roissy-en-France — Aéroport CDG — Canon EOS 350D

L’anecdote

Dominique Véret, alors directeur éditorial manga pour les Éditions Delcourt et dirigeant d’Akata, voulait mettre en avant un de ses titres préférés, Amer Béton de Tayou Matsumoto. Il l’avait édité une première fois à l’époque où il officiait chez Tonkam, entre 1996 et 1997. À l’occasion de la sortie en France (en mai 2007) du film éponyme réalisé par Michael Arias au sein du studio d’animation japonais Studio 4°C et de la publication de la version intégrale du manga (en avril 2007), une rapide rencontre avait été organisée entre Dom et Michael, avec la présence de Caf’, responsable de la partie manga au sein du magazine Coyote Mag. Pour ma part, je faisais fonction de « taxi » et de photographe avant de devenir le rédacteur en chef d’un dossier mis en ligne sur Mangavoraces (et de voir à cette occasion le film en avant première, lors d’une projection presse). Michael Arias était entre deux avions, arrivant d’un festival en Corée du Sud (si je me souviens bien) et repartant pour un autre festival (je ne sais plus où). L’espace restreint d’un coin de bar dans le terminal 2 ne m’avait pas permis de trouver de bons angles de prise de vue. De plus, la faible luminosité m’avait obligé à utiliser le flash intégré (je n’avais pas encore investi dans un Speedlight) et je n’avais pas encore pris l’habitude d’enregistrer mes photos en RAW. Bref, cette photo souffre de nombreux défauts, mais elle matérialise ce qui reste un excellent souvenir. Nous voyons ici Dominique Véret présenter une version en cours de finalisation de l’intégrale, discuter des différences entre les deux médiums et questionner le réalisateur sur sa vision de l’histoire.

Le site bonus

Pas de photo mais un site bonus : le dossier Amer Béton.

L’instant nostalgie : FÉVRIER 2006

Poursuivant ce projet nostalgique, je m’attaque donc à février 2006. Ce mois a été surtout marqué par un week-end passé à Strasbourg et dans les environs alsaciens afin d’y rencontrer les mangaversiens et la mangaversienne du coin. C’était mon deuxième passage dans une capitale alsacienne que je fréquentais très régulièrement une grosse quinzaine d’années auparavant, pendant mon service militaire à Offenbourg en RFA (ça existait encore à l’époque). En effet, je ne rentrais pas sur la région parisienne toutes les semaines, bien au contraire. En tant qu’officier (aspirant puis sous-lieutenant), j’étais logé en secteur civil et j’avais toute liberté pour organiser mes week-end.

La photo

Strasbourg — Vue sur le quartier de La Petite France à partir du Barrage Vauban — Canon PowerShot A75

L’anecdote

Arrivé avec Pitite Kourai le vendredi soir sur le tard à l’hôtel, nous sommes allés directement manger dans le restaurant de la zone hôtelière. Erreur de ma part ? Difficile à dire, mais en attendant le plat principal, j’ai voulu manger un petit pain (pas un dampfnüdel mais un de boulangerie, à la croute bien épaisse). Mal m’en a pris car en le croquant, je me suis cassé une molaire. Plus exactement, elle s’est fendue en deux… Je peux vous dire que ça fait mal et qu’il a fallu que je traine cette douleur lancinante pendant quelques jours avant que mon dentiste puisse arracher les deux moitiés. Cependant, cela ne m’a pas empêché d’apprécier cette petite balade dans l’Est de la France, étant en excellente compagnie.

La photo bonus

Au restaurant, avec de la Fisher Doreleï — Photo par Pitite Kourai — Canon PowerShot A75